Jour 5 - Roma (Italie)
Publié le 26 Février 2013
Nous y voilà. Lancés à pleine vitesse dans cette fenêtre spatio-temporelle de six mois et des brouettes, sans tambour ni trompette. Mais avec un sac à dos contenant de quoi jouer sans fausse note la mélodie du voyage. Un poil plus de 15kg la chansonnette tout de même. L'Italie d'abord nous a ouvert les bras. Et hardiment nous nous y sommes jetés, non sans observer la plus grande prudence dans ces premières embrassades avec la culture transalpine.
Déjà bien des pièges ont été déjoués, quelques vicieux obstacles contournés. Nous avons du braver les plus fourbes dangers : les toilettes bouchées du Vintimille-Florence ; la pluie glaciale de la Toscane ; les vendeurs de sacs Gucci à 5 euros et ces hordes de Japonais, comme autant de remparts à franchir, à dégager du coude et des épaules, pour pénétrer sans flash la magnificence d'un panorama ou d'une église. Rome l'éternelle s'est ensuite présentée avec son armada de merveilles cabossées par-ci, cabossées par-là, que même une vie de pèlerin bien chaussé suffirait tout juste à découvrir. Quel spectacle !
Nos jambes connaissent à peine leurs premières courbatures que bientôt elles devront arpenter Naples, royaume de Maradona et des poubelles. A noter qu'ici la pizza est bon marché, le café serré et les autochtones fort bien endimanchés. Nos premiers scoops, fruits de recherches intensives au plus près de la vérité du pays.
Dans un prochain numéro, nous tenterons de retrouver les villages de naissance de Nikos Aliagas et de Kostas Karagoúnis, ainsi que la recette de la Fêta et d'un Sirtakis bien réussis. Arrivederci (ou un truc dans le genre).